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Et si le prochain mot appris par une intelligence artificielle en shikomori venait de vous ?

Komor-IA
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Une phrase traduite peut sembler insignifiante. Pourtant, lorsqu’elle en rejoint des centaines, puis des milliers d’autres, elle devient une donnée précieuse : une ressource qui permet progressivement aux technologies d’apprendre à reconnaître, comprendre et traduire une langue.


C’est précisément là que commence la nouvelle étape de Komor-IA.

Le projet fait évoluer sa stratégie de collecte de données avec une idée simple : si nous voulons construire des technologies capables de comprendre le shikomori, il faut permettre à celles et ceux qui parlent la langue de prendre part à leur construction.

Et pour cela, contribuer doit être simple.

Une collecte qui s’adapte aux contributeurs

Tout le monde ne contribue pas de la même manière. Certains souhaitent traduire quelques phrases lorsqu’ils ont du temps. D’autres préfèrent savoir exactement ce qu’ils ont à traduire et avancer sur un ensemble de contenus qui leur est directement confié.

Komor-IA propose donc plusieurs façons de participer, tout en conservant un même point de convergence : le dataset principal, qui rassemble progressivement les traductions collectées.

Contribuer librement sur Komor-IA

La première méthode permet de participer directement depuis la plateforme.

Le contributeur accède aux contenus proposés, choisit la variété de shikomori vers laquelle il souhaite traduire et saisit ses traductions en ligne. Une fois validées, celles-ci rejoignent directement le corpus principal.

Cette méthode permet à chacun de contribuer librement, de manière autonome et à son propre rythme.

Contribuer avec un accompagnement personnalisé

Parce que l’interface principale ne correspond pas nécessairement à tous les profils, une seconde méthode permet une participation plus accompagnée.

Le principe est simple : le contributeur choisit le volume qu’il souhaite prendre en charge, Komor-IA lui confie uniquement cette partie du corpus.

Un fichier personnalisé contenant les phrases concernées est créé à partir du dataset principal. Le contributeur peut ensuite le charger sur une interface simplifiée et traduire les contenus un à un. Une fois le travail terminé, le fichier est retourné à Komor-IA, vérifié, puis ses traductions sont réintégrées au corpus central.

Plusieurs personnes peuvent ainsi travailler simultanément, chacune selon son temps, ses possibilités et son niveau d’engagement.

Plusieurs chemins, un même objectif

Qu’une traduction soit réalisée directement sur Komor-IA ou à travers cette méthode accompagnée, elle participe au même projet : construire progressivement des ressources linguistiques suffisamment riches pour développer des technologies adaptées au shikomori.

Car derrière un dataset, il n’y a pas seulement des fichiers, des lignes et des données.

Il y a des personnes. Des locuteurs. Des mots que l’on connaît, des expressions que l’on utilise et une langue que l’on transmet.

La nouvelle stratégie de collecte de Komor-IA part donc d’un principe essentiel : la technologie doit aussi savoir s’adapter à la communauté qui lui permet d’apprendre.

Une phrase peut sembler peu.

Mais une phrase, puis une autre, puis des milliers d’autres peuvent contribuer à construire quelque chose qui n’existait pas auparavant.

Et la prochaine peut être la vôtre.

K

Komor-IA

Équipe Komor-IA